As You Like #1 – Mon nouveau Magazine chouchou <3

La belle période estivale arrivant c’est le moment de l’année ou je me rue dans la première presse pour faire l’acquisition de mes magazines chouchous Glamour, Elle, Grazia, Cosmo et j’en passe. Le fait de se poser au soleil à se prélasser avec un bon magazine c’est chouette ou tout simplement lovée dans un plaid au fond de son lit… Bizarrement ça c’était avant, j’adore les magazines mais je me suis rendue compte que j’en achetais à la pelle, que je cornais les pages, y apposais des post it puis desfois même ne les finissais pas. Du coup c’est l’âme en peine que j’ai largement délaissé ce petit plaisir …. Puis en traînant sur Instagram et lisant mes blogs préféré (à défaut de vous écrire un article bouuuuh^^) j’ai vu que Tiboudnez (blogueuse que j’affectionne,  comme je les aime, nos stress, pas de prise de tête et sincère enfin bref … ^^) nous dévoilais la couv’ du tout nouvau magazine As You Like, le petit bébé de Hellocoton.

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Oh canon un nouveau magazine, qui parle de blog, de mode, de déco, nous dépeint le portrait de blogueuses, parle chiffon ect … trop bien tout ce que j’aime! Le truc cool de ce magazine c’est qu’il est comme qui dirait personnalisable. Je m’explique : des pages libres sont dédiées pour laisser écrire ses wish list, petits dessin ect … et le papier!! Alors oui ça peut paraître bête mais moi le papier glacé qui laisse les traces d’encre sur les mains ben ça m’agace (comme quoi on s’agace de pas grand chose desfois!) et qui colle en plus!

En gros ce magazine je l’ai lu en large en travers en un peu plus d’une soirée et j’aime retourner et regarder les photos, idées déco, …

Donc franchement je crois bien que désormais je vais etre fidèle envers un nouveau magazine et ce sera lui et franchement à 3 euros l’exemplaire on aurait tord de se priver 😀

Bonne lecture 😉

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« Et puis, Paulette… » de Barbara Constantine

L’histoire : Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et cela ne le rend pas particulièrement heureux. Un jour, après un violent orage, il propose l’hospitalité à sa voisine dont le toit de la maison a été détruit pendant la tempête. De fil en aiguille, la ferme se remplit: un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…

La critique Nelfesque : J’ai beaucoup de tendresse pour les personnes âgées. Des souvenirs d’enfance, entourée de ma grand-mère, arrière grand-mère et arrières tantes remontent souvent à la surface. Alors quoi de mieux d’un roman tel que « Et puis, Paulette… » pour retrouver ces doux moments en lecture et tout ça au meilleur endroit qui soit: en vacances chez mémée!

Barbara Constantine est une auteure que j’aime beaucoup. Avec des mots simples, des situations de la vie de tous les jours, elle arrive à livrer une émotion profonde à ses lecteurs. La simplicité et la douceur de vivre, on les retrouve dans ce roman ci. Très vite, on s’attache à Ferdinand et à sa petite communauté peu commune qui se constitue petit à petit. Le genre d’initiative qui serait bien utile dans la vraie vie pour combler la solitude et continuer à vivre dans la joie et ce même après un certain âge. Trop de nos « petits vieux » vivent seuls, aigris, sans lien avec l’extérieur… « Et puis, Paulette » redonne foi en un avenir meilleur pour nos anciens et nous même dans quelques années.

Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres, avec leurs manies, leurs folies mais aussi leurs fêlures. Les soeurs Lumière, deux « presque soeurs » (l’une est la belle soeur de l’autre), de plus de 80 ans ont passé toute leur vie ensemble et m’ont particulièrement touchées. J’aurai voulu les prendre dans mes bras et leur dire que tout allait bien se passer, mamies… Mais c’est Barbara Constantine qui l’a fait à ma place en les faisant intégrer la ferme du bonheur. Un endroit où solidarité et prévenance animent les coeurs.

Vaincre la solitude en se regroupant c’est bien mais ça engendre des situations cocasses qui ne laisseront pas le lecteur de marbre. Avec 2, 3, voir 5 petits vieux dans une même maison, la logistique doit suivre! C’est 5 fois plus de médicaments à distribuer dans les semainiers, des comptes à entreprendre pour se répartir les charges, des tableaux à compléter pour les tâches ménagères… et de bonnes tranches de rigolade!

Mais, ne vous y méprenez pas, Barbara Constantine n’a pas fait de son oeuvre un roman culcul où tout le monde est beau et gentil, tout le monde s’aime, bisounours et compagnie. Il est aussi question de la vieillesse, de la maladie, de la mort et de souffrances psychologiques telles que l’absence, la tristesse et la solitude. Tant de sujets inévitables quand la vie est plus longue lorsque l’on regarde en arrière. On rit certes mais au détour d’une page la larme peut faire son apparition. Comment continuer de vivre lorsque l’être aimé s’en est allé? Comment ne pas être nostalgique des moments passés avec ses petits-enfants quand on les voit trop peu souvent à son goût? Mais que voulez-vous ma bonne dame, c’est comme ça, les jeunes, ils ont leur vie aussi…

Je vous conseille la lecture de ce roman qui se lit très rapidement et qui laisse au lecteur un sentiment doux-amer une fois terminé. Le sentiment d’avoir passer un moment hors du temps où la douceur de vivre et la simplicité prévalent sur la frénésie et l’égoïsme de notre époque mais aussi une indéniable nostalgie d’un temps révolu qui noue la gorge. Longue vie à nos mamies à blouse!

Et puis, Paulette… Je vous laisse la découvrir…

« Demain j’arrête! » de Gilles Legardinier

demainjarreteL’histoire: Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides.
Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret.

Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

La critique Nelfesque: Voici un roman que j’avais offert à mon amie co-blogueuse Cha à son dernier anniversaire et que je me suis empressée de lui piquer lorsqu’elle l’a terminé. Oui, je suis comme ça. Mes présents ne sont jamais totalement désintéressés… J’ai mis un peu de temps à le commencer mais une fois dedans je l’ai littéralement avalé.

« Demain j’arrête! » est un roman très girly que l’on pourrait qualifier de chick lit si il n’était pas écrit par un homme. La cible est clairement féminine. C’est d’ailleurs franchement affiché sur la couverture: du rose flashy, un chat (so cute et qui ressemble drôlement à notre chat (l’air aimable, c’est bien le sien)!) et une pointe de ridicule avec ce bonnet péruvien assorti au tapis (off course)! Ah théorie du genre quand tu nous tiens… Et ça se sent aussi dans l’écriture. Gilles Legardinier a une plume simple, désinvolte, très second degré et les situations dans lesquelles il met son personnage principal, Julie, est des plus rocambolesque.

Très « Bridget Jones » dans le ton, cela ne m’étonne pas que « Demain j’arrête! » ait eu et ait encore autant de succès auprès de mes copines lectrices. On est ici en présence d’un roman frais, drôle, pas prise de tête pour un sou. Un roman avec lequel on passe un bon moment de rigolade (je n’ai pas pu m’empêcher de rire à la lecture de certaines situations, notamment le mariage et la copine chasseuse de vampire (grand moment!)). C’est n’importe quoi et c’est très drôle.

Je ne suis pas une grande habituée de ce genre littéraire mais de temps en temps ça fait du bien. Pour moi, c’est typiquement le roman de vacances que l’on amène sur la plage. Et puis, plus qu’un roman drôle pour nanas c’est aussi une vraie déclaration d’amour de Gilles Legardinier à la gente féminine. Bon certes à la gente féminine un peu farfelue, fofolle et trentenaire en premier lieu mais pas seulement puisque l’on croise des femmes dans la cinquantaine et même octogénaires dans ces pages et l’auteur les met en scène avec autant de justesse, de respect et d’amour. J’ai beaucoup aimé la relation de Julie avec sa petite « mémée voisine » Alice. J’ai même versé ma larme (faut que je fasse attention, ça m’arrive de plus en plus souvent en ce moment!).

A travers l’histoire de Julie et de son obsession pour son voisin Ric, c’est toute la vie d’un quartier que l’auteur dépeint. Tout le monde se connait depuis des années, les enfants ont grandi ici et sont maintenant des adultes bienveillants, all you need is love et love is everywhere. Oui, par moment j’ai trouvé cela très cucul et déconnecté de la réalité où clairement les choses ne se passent pas comme cela. Dans la vraie vie, c’est métro boulot dodo. Quand on rentre chez soi, on se détend, on ne s’amuse pas à aller jouer les Amélie Poulain chez la mamie du 3ème… C’est bien dommage mais si à l’origine on était dans cet état d’esprit, la vie et les autres font que bien souvent les choses changent quelque peu avec le temps. Chienne de vie tiens!

Reste avec « Demain j’arrête! » un très chouette roman anti grise mine. Quelques 400 pages de « huhu » et de tendresse pour cette petite nana de 29 ans qui se la joue midinette. Et midinette, on l’a toute été au moins une fois. Je ne sais pas vous mais au final, moi, j’aurai bien aimé être copine avec Julie!